Dans les coulisses d’Orfève

Pourquoi Orfève choisit des cacaos aux profils aromatiques non standardisés

Dans l’industrie du chocolat, la standardisation est souvent synonyme de sécurité : même goût, même texture, même sensation d’un lot à l’autre. Un confort pour le consommateur… mais une perte pour le cacao.

L’illusion du goût universel

Pendant des décennies, l’industrie a recherché l’uniformité. En torréfiant à haute température, en alcalinisant le cacao, en ajoutant des arômes standardisés, elle a aplati les nuances naturelles pour créer un goût lisse, prévisible, rassurant.

Ce chocolat-là plaît au plus grand nombre. Mais il ne dit rien du lieu, du climat, de la variété ou du travail humain qui l’ont rendu possible.

Chez Orfève, chaque origine a son accent

Nous faisons un autre choix. Celui d’un cacao vivant, non modifié, respecté pour ce qu’il est.

Nous n’attendons pas qu’un cacao d’Équateur ait le goût d’un cacao de Tanzanie.

Nous acceptons les surprises, les variations millésimées, les reliefs aromatiques inattendus.

Un profil peut être plus fruité, un autre plus boisé ou tannique. Ce sont ces singularités qui font la richesse du cacao fin.

Une rigueur artisanale, pas une standardisation industrielle

Travailler des profils non standardisés ne signifie pas « laisser faire ».

C’est tout l’inverse : cela demande une rigueur absolue à chaque étape (fermentation, torréfaction, conchage…) pour que l’origine s’exprime pleinement sans être déformée.

Un travail de justesse, de retenue et d’observation.

Comme un luthier qui adapte chaque geste au bois qu’il a devant lui.

L’approche Orfève

Nous ne cherchons pas à lisser le goût.

Nous cherchons à l’amplifier, à le révéler dans toute sa diversité.

C’est un parti pris. Exigeant. Intransigeant parfois.

Mais c’est celui qui nous permet d’être au plus proche du cacao, et de celles et ceux qui l’ont cultivé.