Petites vérités sur le chocolat
Pendant la grossesse, l’alimentation devient un sujet particulièrement sensible : ce qui est bénéfique, ce qui doit être évité, ce qui peut être consommé avec modération. Le chocolat, souvent associé au plaisir et à la détente, soulève des questions légitimes. Peut-on en manger enceinte ? Faut-il le limiter ? Quels types privilégier ? Voici ce que dit la science, et le bon sens.

Le chocolat n’est pas interdit pendant la grossesse
Aucune étude sérieuse ne contre-indique la consommation de chocolat chez la femme enceinte, à condition qu’il soit consommé en quantité raisonnable et que la composition soit de qualité.
Le chocolat noir pur, peu sucré et bien formulé, peut même offrir certains bénéfices nutritionnels, tant pour la mère que pour le développement fœtal.
Les bénéfices possibles d’un chocolat de qualité
Un chocolat noir artisanal, avec une haute teneur en cacao (minimum 70 %), apporte :
– du magnésium, qui aide à réduire les crampes et participe à la régulation du système nerveux,
– du fer, nécessaire à la production de globules rouges,
– du potassium et du zinc,
– des antioxydants naturels (flavanols), qui peuvent contribuer à la santé vasculaire,
– une petite dose de théobromine, qui pourrait aider à la dilatation des vaisseaux sanguins et à une meilleure circulation.
Certaines études ont même suggéré une corrélation positive entre la consommation modérée de chocolat noir et un poids de naissance normal ou une réduction du risque de pré-éclampsie. Ces effets restent à nuancer, mais vont dans le sens d’une modération éclairée, non d’une exclusion systématique.
Ce qu’il faut éviter
Certains types de chocolat doivent en revanche être consommés avec prudence pendant la grossesse :
– Les chocolats industriels très sucrés : leur teneur élevée en sucre raffiné et en graisses ajoutées favorise les pics glycémiques et la prise de poids excessive.
– Les produits contenant du café ou des extraits de guarana : attention à l’accumulation de caféine, dont la dose recommandée pendant la grossesse est limitée à 200 mg par jour (un carré de chocolat noir à 70 % en contient environ 10 à 20 mg pour 50 g).
– Les produits à base de chocolat cru non fermenté : mal sécurisés sur le plan microbiologique, ils présentent parfois des risques accrus de contamination, notamment s’ils ne respectent pas les normes d’hygiène strictes.
L’importance de la qualité des ingrédients
Comme toujours, c’est la composition du chocolat qui fait la différence. Un chocolat noir pur, bean-to-bar, sans additif, sans lécithine ni arôme artificiel, reste un choix sûr et cohérent.
À l’inverse, une barre chocolatée ultra-transformée n’apporte que des calories vides, et peut interférer avec une alimentation stable et rassasiante.
L’approche Orfève
Chez Orfève, nous croyons que la grossesse est un moment où chaque ingrédient compte.
Nos tablettes sont fabriquées à partir de fèves de cacao fin sélectionnées, sans lécithine, sans additifs.
Riches en cacao, sobres en sucre, elles permettent à la femme enceinte de préserver son plaisir sensoriel, tout en respectant son équilibre et celui de son enfant à naître.