Petites vérités sur le chocolat

Chocolat et sport : mythe ou vrai carburant ?

Barres chocolatées en salle de sport, tablettes dans les sacs de randonneurs, recommandations de certains diététiciens : le chocolat a fait son entrée dans l’univers sportif. Mais s’agit-il d’un simple réflexe culturel ou d’un aliment réellement utile à l’effort physique ? Tout dépend de la qualité du chocolat, du moment de consommation et de l’objectif recherché. Décryptage.

Le chocolat, une source d’énergie dense

Le chocolat est un aliment énergétique par nature :

– il apporte en moyenne 500 à 600 kcal pour 100 g,

– avec une densité nutritionnelle variable selon la composition.

Un chocolat noir bien formulé contient :

– des lipides végétaux stables (beurre de cacao),

– des glucides complexes ou modérés (sucre en faible quantité),

– et un peu de protéines végétales issues de la fève de cacao.

Ces apports peuvent soutenir un effort d’endurance, ou participer à une récupération après un entraînement, à condition de ne pas le confondre avec une confiserie.

Avant, pendant ou après l’effort : que dit la science ?

Avant l’effort :

Le chocolat noir, peu sucré, n’est pas une source idéale de glucose rapide, mais peut constituer une réserve lipidique stable, intéressante dans des sports d’endurance (cyclisme, randonnée, ultra-trail). Il est cependant à éviter juste avant un effort intense, car trop riche et lent à digérer.

Pendant l’effort :

Le chocolat pur est rarement utilisé en phase d’effort, sauf sous forme de préparation énergétique spécifique (boisson cacaotée maison ou barre à base de cacao), car sa texture et sa densité ne conviennent pas toujours aux besoins immédiats du corps.

Après l’effort :

C’est là que le chocolat noir trouve sa place. Il peut :

– reconstituer les réserves énergétiques,

– apporter magnésium, potassium, zinc,

– soutenir le système nerveux grâce à la théobromine et au magnésium,

– favoriser la détente musculaire après un effort prolongé.

Il est alors préférable de l’associer à une source de protéines (yaourt, oléagineux) et un fruit ou un légume pour l’équilibre global.

Attention à la confusion avec les produits industriels

Beaucoup de « chocolats pour sportifs » sont en réalité des confiseries sucrées ou des produits ultra-transformés, riches en :

– sucres rapides,

– huiles végétales ajoutées,

– protéines modifiées ou édulcorants.

Ils peuvent provoquer une hypoglycémie de rebond ou retarder la récupération réelle.

Le vrai chocolat adapté au sport est celui qui respecte l’aliment cacao dans sa forme la plus pure.

L’approche Orfève

Chez Orfève, nous pensons que le chocolat n’est pas une poudre magique, mais un aliment noble, stable, dense. Nos tablettes conviennent parfaitement à une consommation post-effort, ou comme source d’énergie lente dans un cadre maîtrisé.

Un carré de chocolat noir à 80 ou 90 %, après l’effort, peut devenir un geste de récupération sensoriel, naturel et efficace, pour celles et ceux qui veulent conjuguer plaisir, qualité et performance.